
Lors de l’acquisition d’un logement, rares sont les accédants qui disposent de l’intégralité du financement de leur projet. Dès lors, le recours à un emprunt immobilier s’avère indispensable.
Le préalable à la mise en place de ce crédit est l’établissement d’un plan de financement, qui prendra en considération divers éléments tels que : le coût de l’acquisition immobilière, l’apport personnel que détient l’empruteur ainsi que son taux d’effort et la capacité d’endettement.
Pour calculer le coût d’une acquisition, il faut prendre en considération outre le prix d’achat du bien, un certain nombre de frais annexes, tels que :
les frais éventuels de commission de l’intermédiaire si l’acquéreur a trouvé son bien, par le biais d’un agent immobilier,
les frais de TVA dans l’hypothèse d’un logement neuf
les droits et taxes dus au Trésor public
la rémunération et les frais de notaire
les frais consécutifs au crédit (frais de dossier, frais d’hypothèque)...
Pour que l’emprunt bancaire se fasse dans les meilleures conditions, il est préférable pour l’acquéreur de disposer d’un minimum d’apport personnel. L’apport généralement conseillé est de 20% du financement global de l’opération.
En outre, certains prêts peuvent être constitutifs d’apport personnel comme :
le prêt bancaire lié au PEL,
le prêt 1% logement,
les prêts consentis par la famille elle-même,
les prêts accordés aux fonctionnaires...
Il s’agit là encore d’un des éléments essentiels du plan de financement. En effet, l’ensemble des crédits de l’empruteur ne doit pas être supérieur à 30-33 % de ses revenus mensuels afin d’éviter tout risque de surendettement. Généralement, nous conseillons à nos clients de ne pas prendre en considération les prestations familiales dans le calcul des revenus car elles ne sont pas forcément permanentes.